Je vais vous parler des maisons...
Ces fermes accrochées aux collines, qu'on continu à exploiter, malgré les difficultés quotidiennes, et qui s'accordent comme un luxe un arpent de jardin et un autre de vigne...
Ces mas, trop grands pour être entretenus et dont les terres étaient trop petites et trop dures pour être rentables à l'exploitation et qui ont été vendus à « des estrangers » qui viennent y passer les vacances, qui ont mis tout leur amour et leur argent à les faire revivre dans leur luxe d'antan, mais qu'on regardera toujours comme « des estrangers »...
Ces maisons de vacances, construites par les parents, et reprises par les enfants qui y retrouvent leurs racines et qui les entretiennent soigneusement pour les passer à leurs enfants...
Ces jardins, soignés, décorés, où on s'entête à cultiver des fleurs au milieu des cailloux...
Ces rues, bordées de maisons qui, en hiver, attendent d'être réveillées. Elles ouvriront leurs portes et leurs volets aux cris des enfants qui viendront ici découvrir un « ailleurs » qui les change de la ville où ils vivent...
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